mer. Nov 14th, 2018

La RDC de nouveau au menu des entretiens à Paris entre les présidents français et angolais.

Après avoir évoqué le même sujet la semaine dernière avec le président rwandais Paul Kagame, président en exercice de l’union africaine, le président français s’est de nouveau, cette fois-ci avec le président angolais, penché sur la situation de la RDC.

« Ces discussions ne visent qu’à l’application des accords du 31 décembre et la tenue des élections à la fin de l’année », a tenu à préciser Emmanuel Macron selon qui « la France viendra en soutien des initiatives venant des pays de la sous-région notamment celles de faire appliquer les accords qui, seules, permettront une clarification de la situation politique, sans aucune complaisance, dans le calme et avec clarté, élections auxquelles le président Kabila ne pourra pas participer ».

Le président français espère que « les réunions qui auront lieu dans les prochaines semaines permettront d’aboutir à un résultat clair ».

« Parler mais pas comploter »

Évoquer la situation de la RDC ne signifie pas comploter contre ce pays a tenu à préciser le président angolais Joao Lourenco.

Pour lui, les états de la région ont mandat dans le cadre des organisations sous régionales pour dialoguer sur le sujet car « aucun d’entre nous ne veut voir l’insécurité en RDC ».

Reçu ce lundi à l’Elysée, à Paris, par son homologue Emmanuel Macron, le chef de l’état angolais dit « ne pas vouloir aborder les questions personnelles telles que celle du président Kabila, seuls les électeurs pourront juger de qui devra lui succéder ».

Mais selon le nouveau président angolais, « nous bavardons de manière régulière entre nous sur l’avenir de la RDC, y compris avec le président Kabila, pas pour intervenir dans ce pays, mais pour que soient respectés les accords du 31 décembre 2016.., pour créer un environnement favorable à la tenue des élections ».