dim. Oct 21st, 2018

Mettre un seuil ne viole pas la constitution (ministre)

« Mettre un seuil légal, ce n’est pas violer la constitution, même les élections en 1960 (article 15) le prévoyaient. En 1965, au moins 1000 électeurs devaient avaliser les listes », a dit ce matin aux sénateurs, le vice premier ministre, Ramazani Shadari (photo).

Pour qui, la loi électorale ne vient pas aujourd’hui changer les règles en cours de jeu.
« Les règles du jeu sont changées à temps, préparez-vous, battez compagne en fonction de ça », telle est la réponse du ministre de l’intérieur à ceux qui accusent le projet du gouvernement de changer de loi en cours de processus.
Raymond Ramazani Shadari prévient aussi qu’il faut vider les prétextes de la CENI et adopter maintenant le projet de loi, « je vous prends à témoin.., le gouvernement ne sera pas responsable d’un probable report des élections ».
Le projet de loi, en deuxième lecture à la chambre haute du parlement, après son adoption par l’assemblée nationale, a été renvoyé par les sénateurs, pour étude, à sa commission PAJ, politique, administrative et juridique.

1 thought on “Mettre un seuil ne viole pas la constitution (ministre)

  1. ¤ « Á CHAQUE ELECTION, SA PROPRE LOI ELECTORALE »

    Cette tradition où on rafistole une « nouvelle » loi électorale á la veille de chaque élection est étrange. Quand le ministre affirme que la CENI…peut retarder les élections á cause de l´absence d´une « nouvelle loi électorale »…c´est quand même discutable comme argument. Si la CENI a besoin d´une « loi électorale », il doit en exister une en ce moment où le ministre cite un article datant de 1960 ! Que la CENI se conforme á la « vielle » loi sans attendre une nouvelle tout simplement et les congolais vont avoir les élections.

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